Sacastar présente: Le scarabée d’Or

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« Travailler dans l’or, c’est le plus beau métier du monde ! Il vaut mieux vendre des bijoux ou des sacs que des pains au chocolat », plaisante M.Latrache. Cette bijouterie multimarques du Vieux-Nice, spécialisée dans les bijoux et les montres, existe depuis 1978. Il en est le gérant depuis 25 ans. Dans un grand sourire, il raconte : « J’ai découvert ce métier en apprentissage auprès d’un patron bijoutier. Avant de reprendre cette boutique, j’étais artisan, je fabriquais des bijoux. » Aujourd’hui dans son petit espace bien fourni, les marques sont nombreuses à se côtoyer : Ice Watch, Dolce Gabbana, Police, Morgan, Clyda, Cerruti, Oxbow, Jourdan ou encore Certus. Il ne travaille pourtant qu’avec sept fournisseurs, tous implantés en France. Sa valeur ajoutée et sa passion cachée ? La réalisation de bijoux sur commande. Et pourtant il s’est retrouvé dans ce secteur par hasard : « Le hasard de la vie ! », s’amuse cet ancien mécanicien. Situé dans la rue du Collet dans le Vieux-Nice, il voit défiler dans sa boutique de nombreux touristes en été, des locaux en hiver, « de 7 à77 ans. » M.Latrache s’attelle à varier sa sélection de produits et proposer un choix correspondant à tous les goûts : à la fois branchés et plus classiques. Il s’enthousiasme : « J’aime tout dans ce métier, c’est un vrai plaisir : la vente, la fabrication, la beauté des bijoux, le contact avec les clients ! » Cet artisan s’occupe aussi du service après-vente des articles en or, sur l’établi de l’arrière-boutique ou dans son atelier, ou il entrepose ses machines. Cela ne l’a pas empêché de subir fortement la crise depuis l’année dernière et de connaître une baisse de 30% de ses ventes. « Pourtant j’ai tenté d’anticiper l’an passé, en achetant des produits très mode pour favoriser les ventes », raconte-t-il « mais ce n’est pas évident, on a beau mettre des stratégies en place de diversification produits, la crise, elle est là. » Auparavant, le gérant investissait beaucoup dans la publicité, mais il n’en a désormais plus les moyens. Pour cet homme qui a toujours habité la ville, cette adresse est un cadeau du ciel. « J’aime mon emplacement. La vieille ville c’est chaleureux, c’est gai et très animé », se réjouit-il. Coprésident de l’association des commerçants du Vieux-Nice, il estime la politique de la ville très médiocre. « On pense tous ici que le quartier est délaissé par la mairie. Je ne comprends pas qu’il ne soit pas pris en considération comme il se doit , alors que c’est l’âme de la ville ! »

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